Laurent CHAPPIS

Architecte Urbaniste

« Ouvrir les champs du possible », d’accord, mais quels sont-ils ?

Ma longue expérience sur les problèmes que pose l’aménagement de la montagne m’a conduit aux réflexions suivantes :
Il n’est pas positif, donc productif, d’être nostalgique d’une montagne que j’ai connue à une époque antérieure ? Le regret du passé et le simple espoir d’un avenir plus conforme à mes souhaits ne mobilise personne.

Seule une proposition concrète, passionnée, voire provocatrice, peut répondre à la question que tous les responsables dans le domaine de l’avenir de la montagne se posent : « que faire ? ».
Ce genre de proposition peut déclencher des réactions , positives ou non, de la part des responsables politiques, élus seuls décideurs à tous les niveaux de responsabilité, importants responsables administratifs, techniques, financiers qui sont concernés par l’aménagement du territoire et médias indispensables pour diffuser nos revendications, car il s’agit bien de cela.

J’ai personnellement fait différentes propositions dont deux, au moins, me paraissant pouvoir de suite être mises en discussion :
– Au niveau national, la création d’un « Conservatoire de la montagne » identique à celui du Conservatoire du littoral.
– Au niveau européen, la création d’un Parc (ou Espace) international des Alpes européennes.
Ces deux propositions permettraient d’avoir accès à un financement d’études au niveau national, et surtout européen.
Par l’intermédiaire d’une « lettre ouverte » à tous les responsables du devenir de la montagne (expérience personnelle fructueuse), on pourrait déclencher des réactions en chaîne.

Je souhaite vivement que de nombreuses autres propositions concrètes soient émises par d’autres amoureux de la montagne. En mobilisant les énergies bénévoles, on pourrait peut-être faire sortir de leur torpeur les responsables politiques peu enclins à contrarier certains électeurs qui tirent profit de leur laxisme.

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